Albrecht Dürer était le fils d’un orfèvre de Nuremberg. L’art de la gravure est né de l’orfèvrerie et s’est développé en Allemagne, au XVe siècle, essentiellement le long du Rhin. Né en 1471, Dürer apprend à graver dans l’atelier de son père. Assez vite, son génie du dessin et sa minutie intense et distanciée apparaissent. Bientôt, il peint. Son premier voyage le conduit en Alsace, où exerce Martin Schongauer, maître de la gravure. Celui-ci meurt juste avant l’arrivée du jeune homme. Plus tard, Dürer voyage deux fois en Italie. Il s’ouvre à la lumière, à l’humanisme de la Renaissance, au clair-obscur. Il revient. Son art s’approfondit par la science, la philosophie. Les chemins du rêve et de l’imagination y sont extraordinairement régis et stimulés par l’observation de la nature, les lois de la conscience et de la perspective. Dürer s’éteint dans sa ville au printemps 1528, à 56 ans. On peut encore voir sa tombe au cimetière Johannis. Erwin Panofsky, qui lu
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Patrick Genevaz, le dur désir de Dürer
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L’auteur décortique sept gravures de l’artiste allemand parmi les plus connues.
Nemesis de Dürer (DR)
Publié le 05/12/2025 à 17h04
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