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Portrait

Pour László, Lana Del Rey, éternelle princesse du No Futur

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Entre examen de conscience et exercice d’admiration, le mystérieux László déclare sa flamme à la chanteuse américaine et à sa musique «révolutionnaire».

Lana Del Rey sur la scène du Principality Stadium le 23 juin 2025 à Cardiff, au Pays de Galles. (Joseph Okpako/Getty Images. AFP)
Par
Antoine Couder
Publié le 20/12/2025 à 8h22

Après un bref récit traquant la présence de Jacques Lacan lors d’un concert des Cramps dans un hôpital psychiatrique californien en 1978, le mystérieux László revient en Amérique pour poursuivre ses introspections savantes et littéraires sur l’art en général, la musique en particulier et sa capacité à se renouveler. Or, il n’y a plus grand-chose à glaner dans les marges de la société où d’ordinaire il trouvait un peu de création incendiaire. Au fond, il n’y a plus que le ventre mou du centre et du présent figé dans le flux des mèmes et des deepfakes. Plus grand-chose mais quand même ; il y a Lana Del Rey.

Qui est-elle, cette pop star dont la fortune est estimée à 40 millions de dollars ? Est-ce une fille sadcore de plus (Cat Power, Billie Eilish), adepte des histoires d’amour tristes racontées avec des yeux pleins d’espoir ? Ou est-ce «la plus grande po

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