Le chapitre des distinctions de novembre vient de se clôturer, ce mercredi, avec le prix Médicis. Le jury, réuni au restaurant la Méditerranée, à quelques pas du théâtre de l’Odéon, dans le VIe arrondissement de Paris, récompense Emmanuel Carrère pour Kolkhoze (P.O.L), un voyage en Géorgie et Russie sur les traces de la famille de la mère de l’auteur, l’historienne et académicienne Hélène Carrère d’Encausse, morte en 2023 à 94 ans.
Premier chapitre
Le prix Médicis du roman étranger récompense Nina Allan pour les Bons Voisins (Tristram) et un prix spécial Péter Nádas pour Ce qui luit dans les ténèbres (traduit du hongrois par Sophie Aude, Noir sur Blanc). Dans la catégorie essais, il a été décerné à Fabrice Gabriel pour Au cinéma Central (Mercure de France).
Sept autres titres étaient en lice, dont certains déjà récompensés ces derniers jours, comme le Goncourt 2025, la Maison vide (Minuit) de Laurent Mauvignier ou l’ouvrage de Nathacha Appanah, la Nuit au cœur (Gallimard), sacré prix Femina. Figuraient également parmi les finalistes la poétesse Laura Vazquez pour les Forces (Editions du sous-sol), Anne Serre pour Vertu et Rosalinde (Mercure de France), Kevin Orr pour Laure (Seuil), Marie Richeux pour Officier radio (Sabine Wespieser), et Julia Sintzen pour Sporen (Corti).
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Emmanuel Carrère succède à Julia Deck, applaudie pour son roman autobiographique Ann d’Angleterre (Seuil).
Créé à l’initiative de Jean-Pierre Giraudoux et de la femme de lettres Gala Barbisan, le prix récompense depuis 1958 des talents de la littérature francophone.
Cette année, le jury, présidé par Pascale Roze, était composé de l’essayiste Marianne Alphant, le romancier Michel Braudeau, l’autrice Marie Darrieussecq, les académiciens Dominique Fernandez et Patrick Grainville, l’écrivaine Anne F. Garréta, l’auteur Andreï Makine et le poète Alain Veinstein.




