La première image qui vient en tête d’une femme qui boxe, c’est Maggie dans Million Dollar Baby de Clint Eastwood. Plutôt un bon souvenir. Moins pour Rita Bullwinkel qui balaie la référence. «Souvent dans les fictions en lien avec un sport, on a ce que j’appelle «le cliché du diamant brut». Le père ou l’entraîneur identifie un potentiel chez une jeune fille qui ne sait pas elle-même à quel point elle peut être brillante. Comme dans la Méthode Williams sorti en 2021 dans lequel le père de Venus et Serena raconte comment il a si bien entraîné ses filles au tennis !» L’écrivaine et éditrice, 36 ans, qui enseigne au California College of the Arts de San Francisco, ancienne championne de water-polo, s’est bien gardée de perpétuer le cliché. Sans pour autant transformer son roman en manifeste féministe. Combats de filles gomme les coaches et les arbitres, dont les «voix sont comme le son des ventilateurs», à peine les voit-on se réjouir à l’idée de descendre des bières au casi
Roman
«Combats de filles» : les boxing girls de Rita Bullwinkel
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Un tournoi de filles de moins de 18 ans dans le Nevada, huit rivales, une gagnante, premier roman de l’autrice américaine.
Dans «Combats de filles», ce sont les voix des huit boxeuses qui comptent. (Getty Images)
Publié le 19/12/2025 à 15h22
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