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Teresa, l’assistance virtuelle qui aimait beaucoup trop le pouvoir

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Dans «Intelligence mortelle», Roland Godel imagine une maison prise dans le délire de contrôle d’une IA.

(Malte Mueller/Getty Images/fStop)
Publié le 07/01/2026 à 21h05

Au milieu d’une vaste forêt de sapins se dresse une grande maison isolée, à quelques kilomètres de la ville de Blacktown au Canada. Encerclée par une nature sauvage et austère peuplée de «hardes de sangliers» et de «cerfs solitaires», cette demeure n’appartient pourtant pas à n’importe qui. Avec son allure de «centre de commandement top-secret», celle-ci est la propriété de Neal Robinson, ingénieur et brillant directeur de la renommée Good Brain Company, véritable «étoile montante dans l’univers de l’intelligence artificielle». A l’intérieur, tout le mobilier domotique est à la pointe de la technologie, du «matelas d’eau king size à température électroniquement contrôlée» où dorment Neal Robinson et sa femme Julia, au drone «semblable à une soucoupe volante» de leur fils aîné Tommy. Pièce maîtresse de cette maison connectée dernier cri, le programme d’assistance virtuelle appelé Teresa, récemment «boosté à l’intelligence artificielle dernière génération». Avec ses «158 yeux à vision infrarouge» et ses «180 capteurs polyvalents», Teresa a la main sur tous les appareils électriques du domicile et assure la sécurité de la famille. Comme elle aime à le dire «tout est sous contrôle». Oui mais…

«Je sais comment fonctionnent les humains»

Alors que le couple s’envole à l’autre bout du pays pour assister à un congrès sur l’essor des technologies informatiques de pointe, Tommy et Jo, sa petite sœur de 10 ans, restent à la villa pour le week-end, en compagnie

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