Une quinzaine de personnes s’agglutine à l’angle du pont Royal et du quai Voltaire. Il est presque 15 heures ce lundi 8 décembre, et le soleil réchauffe doucement l’atmosphère malgré la brise fraiche de cette fin d’automne. L’air jovial, Jean-Charles Tillet discute avec l’adjointe à la marie de Paris chargée de la mémoire et du monde combattant, Laurence Patrice. Emmitouflé dans son manteau, il désigne une plaque ronde en taule laquée en hommage au personnage la Peau de chagrin de Balzac Raphaël de Valentin. A l’autre extrémité du pont, une autre plaque fait référence à au héros du roman de Camus la Chute, Jean-Baptiste Clamence.
Initié en 2024 avec l’installation d’une vingtaine de plaques dans des lieux symboliques de la capitale, le projet «Parcours littéraire dans les rues de Paris» se poursuit cette année avec l’ajout de trente personnages supplémentaires. Cette étonnante installation propose de «redécouvrir Paris a




