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Scène

Maud Amour, fée marraine du cabaret

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Signe d’un secteur en pleine ébullition, cette Maryline cartoonesque et meneuse polissonne lance avec sa compagne un spectacle et une structure de production, «Maison Cabaret».

Maud Amour a notamment travaillé pour le cabaret parisien Madame Arthur. (Eve Saint Ramon)
Publié le 22/01/2026 à 23h15

Dans la famille des cabarettistes, on voudrait la fille, la bombe rousse forte en gueule qui s’avance sur scène là, avec ses airs de Jessica Rabbit enrichie au beurre et sa gouaille flamboyante saupoudrée de camp, celle qui nous donne envie de passer l’hiver réfugiée au chaud dans un bâton de rouge à lèvres à chanter très fort «Y’a un quai dans ma rue, y’a un trou dans mon quai, vous pourrez donc contempler le quai de ma rue et le trou de mon quai, lalalala». Maud Amour a 34 ans. Le public a pu faire sa connaissance depuis déjà un paquet d’années : au Cabaret de poussière de Martin Dust ou sur la scène du cabaret Madame Arthur, à Paris, en égérie de Jean Paul Gaultier pour son Fashion Freak Show, en MC costumée en sirène entourée de proto-Frankenstein et de monstroplantes, en effeuilleuse burlesque outrant les codes glamours hétéronormés mais draguant outrageusement ces dames dans le public.

Libé la rencontre aujourd’hui parce qu’elle en

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