A la sortie, des spectateurs qui se retrouvent par petits groupes crient leur enthousiasme : «L’actrice est formidable.» «Cette actrice est super.» Ils le répètent, dans la nuit, d’une bonne voix sonore qui se répercute dans l’étendue verte et boisée du domaine d’O, à Montpellier, où la version française de la pièce a été jouée. Et c’est vrai qu’elle est formidable, Suzanne de Baecque, pour la première fois seule sur scène durant une heure et demie, à la fois «la fille de l’été 58» comme la nomme Annie Ernaux dans
Théâtre
«Mémoire de fille», une adaptation d’Annie Ernaux en miroir de femmes
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Suzanne de Baecque jongle merveilleusement entre de courts passages de sa propre vie et celle de la protagoniste de l’œuvre d’Annie Ernaux aux différents âges de son existence dans une quête de l’intime et sur un plateau plein de reflets.
Suzanne de Baecque est pour la première fois seule sur scène. (Marie Clauzade)
Publié le 17/11/2025 à 12h26
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