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Interview

A la Gaîté lyrique, un festival pour célébrer «l’importance qu’a eue la culture dans l’émancipation des pays lusophones»

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Dino D’Santiago, chanteur-compositeur et fondateur du projet Lisboa Criola, pose son micro dans la capitale avec «Lisboa nu bai Paris». L’occasion de fêter, avec d’autres artistes créoles, les 50 ans de l’indépendance des pays lusophones africains et tous ses sons.

Dino D’Santiago, est un artiste largement identifié dans les communautés portugaises et capverdiennes. (Cristiana Morais)
Publié le 07/11/2025 à 6h54

«Lisbonne, on va à Paris», c’est ce qu’annonce, en créole capverdien et avec une certaine motivation, le nom de cette soirée : «Lisboa nu bai Paris». Deux jours à la Gaîté lyrique, à Paris (IIIe arrondissement), pour célébrer les 50 ans d’indépendance des pays africains lusophones – Cap-Vert, Angola, Mozambique, Guinée Equatoriale, Guinée-Bissau et Sao Tomé-et-Principe – au travers d’une affiche particulièrement inspirée réunissant une poignée de pointures reconnues (Eu. clides, Nídia et DJ Marfox du label et collectif lisboète Príncipe) et une foule de noms plus confidentiels (Fattú Djakité, Kady).

Le moteur de l’évènement : Dino D’Santiago, chanteur-compositeur peu connu du public français, mais largement identifié dans les communautés portugaises et capverdiennes, révélé en 2003 dans une émission de téléréalité, et lancé depuis dans une vaste discographie mêlant nu soul, hip-hop, électronique et rythmes traditionnels africains (Batuku, Morna, Funaná).

Une voix surtout de l’activisme afro-lusophone, fondateur du projet Lisboa Criola qui donne de la voix aux artistes, auteurs et penseurs créoles portugais. Libé lui a passé un coup de fil pour en savoir un peu plus sur ce week-end.

Comment est né ce projet, «Lisboa nu bai Paris

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