Avoir ou pas les «ref’»? «Ref’» comme références. Un questionnement que l’on entend souvent dans la bouche de la jeune génération (Y ou Z peu importe). Et c’est vrai qu’à l’écoute de ce projet foufou conduit par le producteur, auteur, compositeur azimuté, Adrian Flanagan alias Acid Klaus, on se dit qu’il n’est pas inutile «d’avoir les bases» (cf. Orelsan) pour apprécier pleinement son contenu. Au fil des plages, viennent se glisser donc quelques «ref’» à Kraftwerk, l’early acid-house, l’électroclash, voire le Rocky Horror Picture Show. Parce que cet album pas comme les autres est une sorte de comédie musicale autour de la carrière d’un producteur/DJ dénommé Melvin Harris, inventé de toutes pièces par ce génie des machines établi à Sheffield. Toute ressemblance avec le roi EDM, Calvin Harris n’est évidemment pas fortuite. Ces douze titres sont autant de saynètes électroniques rythmées par l’ascension soudaine, la gloire avec les allers-retours incessants entre Londres, Berlin et Ibiza, la chute provoquée par l’abus de substances, doublée d’une mise sous pression
On y croit
Acid Klaus, electro fabuliste
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Récit, en douze épisodes et autant de morceaux, de l’ascension et la chute d’un DJ, l’album de l’auteur compositeur anglais est un regard ironique et virtuose sur l’époque.
Le nouvel album d'Acid Klaus, «Step on my Travelator», conçu comme un récit en douze titres. (DR)
Publié le 20/11/2022 à 5h37
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