Quel est le premier disque que vous avez acheté adolescent avec votre propre argent ?
Pour plaire aux filles, j’ai acheté le 45-tours de Sheila Quand une fille aime un garçon (1968).
Votre moyen préféré pour écouter de la musique ?
CD. Je n’ai plus de platine vinyle.
Le dernier disque que vous avez acheté et sous quel format ?
Je n’achète pas de disques, on me les offre. Le dernier, c’est Etienne Daho qui me l’a envoyé. Son album Surf.
Où préférez-vous écouter de la musique ?
Quand je mets de la musique, c’est au casque et le moment passé est entièrement consacré à son écoute.
La chanson que vous avez honte d’écouter avec plaisir ?
Bibi, Tout doucement. C’est de la variété, mais je l’écoute sans honte.
Le disque que tout le monde aime et que vous détestez ?
Il y en a beaucoup, mais je ne veux pas dire du mal des gens.
Le disque qu’il vous faudra pour survivre sur une île déserte ?
Sur une île déserte, la musique du bruit des vagues me suffit.
Y a-t-il un label auquel vous êtes particulièrement attaché et pourquoi ?
Mute, fondé en 1978 par Daniel Miller. Indépendant depuis sa création. A cause de Depeche Mode et Nick Cave notamment.
Quelle pochette de disque avez-vous envie d’encadrer chez vous comme une œuvre d’art ?
Ma première pochette de disque. Celle de The Congos. Elle avait été nommée parmi les dix plus belles pochettes reggae de tous les temps.
Un disque que vous aimeriez entendre à vos funérailles ?




