Ed Sheeran a sans doute réuni trois des symboles les plus forts de la culture persane : les tapis, le riz et Googoosh. Pour sa chanson Azizam, «mon amour» en persan, il a fait appel à un monument de la chanson perse, la chanteuse Googoosh, exilée depuis 2000 aux Etats-Unis après avoir été muselée pendant vingt ans sous la République islamique d’Iran. Elle apparaît en «guest» à la fin du nouveau clip diffusé le 17 avril, mettant en scène Ed Sheeran au cœur d’un mariage iranien et tout son folklore : les convives (trop) enthousiastes, le riz aux épines-vinettes, le thé… et bien sûr les tapis. Alors que la chanson a été révélée début avril – en pleines vacances en Iran – son clip connaît maintenant un succès phénoménal, dépassant le million de vues en 24 heures. A en juger les reprises sur les sites persanophones, il est particulièrement apprécié des Iraniens sur place et à l’étranger. Même si la musique pop étrangère est officiellement prohibée par la République islamique, les Iraniens, experts dans l’art de contourner les interdictions, n’ont pas manqué de se partager le morceau. Surfant sur ce succès, la popstar irlandaise a également sollicité Googoosh pour la version tota
Billet
Avec «Azizam», Ed Sheeran en lévitation sur un tapis persan
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Le chanteur irlandais a diffusé un clip faisant honneur à la culture iranienne, comptabilisant plus d’un million de vues en 24 heures. Au moment où les négociations sur le nucléaire reprennent entre Washington et Téhéran, les Iraniens se réjouissent de cette mise en avant de leur patrimoine.
Le chanteur Ed Sheeran. (DR)
Publié le 18/04/2025 à 18h26
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