Popstar, superstar, hyperstar. Des records en veux-tu en voilà (trois Stades de France blindés en un éclair), une polémique stérile tous les mardis (dernière en date : Brigitte Macron n’aimerait «pas trop» la chanteuse), une promo funambulesque (interviews au compte-goutte, une apparition surprise à la Star Academy). Rien à faire, rien à battre, femme-tank, femme-torche, femme-bulldozer, elle avance, blindée, inattaquable, construite pour tout endurer, tout écraser, effigie, icone, statue vivante, déjà prête pour le musée. Que peut-on alors bien pouvoir dire sur Aya Nakamura et son cinquième album disponible ce vendredi 21 novembre, un an et des brouettes après sa prestation à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, qui l’a propulsée encore cent marches plus haut, a écrit cent nouvelles pages à sa légende, a rajouté cent couches à son armure dorée ?
Dans les bacs
Avec son album «Destinée», Aya Nakamura passe l’armure du son
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Evénement avant même sa sortie, le cinquième album de l’hyperstar disponible ce vendredi 21 novembre est un disque-monolithe efficace mais sans risques, qui cherche avant tout à confirmer la toute-puissance de son autrice.
Rien à faire, rien à battre, femme-tank, femme-torche, femme-bulldozer, Aya Nakamura avance, blindée, inattaquable, construite pour tout endurer. (Mister Fifou)
Publié le 20/11/2025 à 13h00
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