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Barthélemy Toguo : «Je ne vais pas dans les clubs et je n’y suis jamais allé»

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L’artiste camerounais répond aux questions de «Libération».

(Fabrice Gibert/Galerie Lelong & Co.)
Publié le 25/09/2021 à 12h50

Exposé à la galerie ­Lelong & Co à Paris jusqu’au 23 octobre, le travail puissant et politisé de cet artiste camerounais vivant entre Europe et Afrique mélange avec acuité, spiritualité et inégalités Nord-Sud, symbolisées par le drame des migrants. Sa dernière série d’œuvres est inspiré par l’ouvrage le Livre du partage de l’écrivain et poète français d’origine égyptienne Edmond Jabès. Une peinture comme en équilibre entre plusieurs mondes, à l’image des goûts musicaux de Barthélémy Toguo, qui enjambent fièrement les continents.

Quel est le premier disque que vous avez acheté adolescent avec votre propre argent ?

Un album de Dolly Parton.

Votre moyen préféré pour écouter de la musique ?

Le vinyle car je suis très attaché à l’aspect vintage de cette forme d’écoute qui me rappelle mes premiers souvenirs musicaux et les émotions qui y étaient liées.

Le dernier disque que vous avez acheté et sous quel format ?

Un CD de Blick Bassi.

Où préférez-vous écouter de la musique ?

Dans mon atelier d’artiste en peignant, la musique accompagne et soutient mes recherches picturales.

Est-ce que vous écoutez de la musique en travaillant ?

Surtout du reggae et de la world music.

Le disque que tout le monde aime et que vous détestez ?

The Beatles, Yellow Submarine.

Y a-t-il une maison de disques à laquelle vous êtes particulièrement attaché ?

Sony.

La pochette de disque que vous avez envie d’encadrer chez vous comme une œuvre d’art ?

L’a

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