Un rappeur sachant rapper est un bon rappeur. Mais avec le second volume de l’Enfant sacré de Bellevue, Benjamin Epps, clasheur malin et artisan de rimes complexes originaire de Libreville au Gabon, s’aventure dans des territoires jusque-là inexplorés, très loin du rap à saillies parfaitement affûtées qui a fait sa notoriété au fil des trois EP et de l’album la Grande Désillusion sortis entre 2020 et 2023. Et même si on espère que Benjamin Epps ne se réconciliera jamais avec 404Billy, tant les seaux de merde que s’envoient les deux rappeurs par diss tracks interposés crépitent de bons mots, on s’enthousiasme que sa musique s’élargisse, laisse de grands espaces à des impros de trompette (Reminescence) ou de piano (Golden Boy), et qu’Epps, généralement plutôt adepte d’un boom bap carré, chante en duo avec
Interview
Benjamin Epps : «On ne met pas encore suffisamment de respect sur le rap»
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L’artiste né au Gabon explore dans «l’Enfant sacré de Bellevue 2» de nouvelles sonorités. Auprès de «Libé», il affirme la responsabilité de ses pairs d’assumer des positions politiques.
Benjamin Epps : «Quand je chante, je me sens plus vulnérable. C’est totalement sincère.» (Fifou)
ParMarie Klock
Publié le 16/06/2025 à 16h09
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