Quand on entre dans la pièce, il est en train de faire d’amples gestes de toréador avec un carré de velours vert. A notre salut, il répond par une révérence, les mains tournoient. Bertrand Belin sort son huitième album et la promo est un jeu comme les autres, la musique, le cinéma, le théâtre, la littérature, entre lesquels il se balade agile comme un brochet. Trois ans après Tambour Vision, le costard synthétique qu’il s’était taillé pour l’occasion avec son compère arrangeur Thibault Frisoni est loin, recyclé entretemps par Lescop, un peu élimé déjà. Des lambeaux subsistent, souvenir d’une boîte à rythmes, synthés chéris, mais là
Interview
Bertrand Belin : «On est pris par ses propres affaires de nerfs, de cœur, de ciboulot…»
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Moins nerveux et pudique que les précédents albums de l’artiste parisien, «Watt» laisse libre cours à son désir d’expérimentations harmoniques et vocales.
Bertrand Belin à Paris, le 1er octobre 2025. (Martin Colombet/Libération)
ParMarie Klock
Publié le 13/10/2025 à 14h03
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