Quel étudiant en événementiel culturel ne rêve pas de décrocher un stage dans l’un des plus gros festivals de musique de France ? Le Hellfest, dont la 17e édition clôturera ses portes ce dimanche, tient désormais de l’institution. Autrefois transgressif, le désormais Disneyland du metal fait aussi face à de graves critiques sur sa gestion des violences sexistes et sexuelles. Dans notre enquête publiée ce vendredi 28 juin, de multiples témoignages, victimes comme témoins, estiment que le dispositif mis en avant n’est qu’une façade, et racontent une prise en charge très light des victimes, malgré la com «heavy» du festival sur le sujet.
Reste que pour peu qu’on aime le metal sous toutes ses formes, l’opportunité semble en or. Camille (1) est ainsi ravie de rejoindre la structure en février 2017. Sa mission : gérer les événements pour la communauté du fan-club de l’événement, le Hellfest Cult. Son tuteur : «Un mec de 40 ans qui aime dire qu’il vit comme s’il en avait 18» à des étudiantes qui ont la moitié de son âge. A son arrivée, on la prévient : avec lui, les prochains moi




