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Lame de son

JO d’hiver et musique pop : quand les droits d’auteurs obligent les patineurs à des pirouettes de dernière minute

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L’autorisation en 2014 des morceaux chantés a permis l’irruption de titres pop sur la glace. Mais la tendance, qui est aux années 1990 pour les olympiades italiennes, a mené des sportifs à changer en catastrophe leur bande-son protégée par une licence.

L'Espagnol Tomas-Llorenc Guarino Sabate a opté pour une chanson de la BO du film d’animation «les Minions», sur lequel il a aussi basé son costume. (Mike Egerton/AP)
Publié aujourd'hui à 17h52

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On a frôlé la tragédie : dix jours avant son passage à l’épreuve individuelle en programme libre prévue vendredi 13 février aux Jeux olympiques de Milan-Cortina, le patineur espagnol Tomas-Llorenç Guarino Sabaté n’avait toujours pas reçu l’autorisation d’utiliser la musique qu’il avait choisie. Celle du film d’animation les Minions sur laquelle il a basé son programme et son costume : un t-shirt jaune et une salopette bleue évoquant clairement les créatures babillantes créées par le studio français Mac Guff. Un drame qui a ému les internautes, exprimant en masse sur les réseaux sociaux leur soutien au patineur avec le hashtag #LetTheMinionSkate («Laissez le Minion patiner»). Jusqu’au vendredi 6 février où Sabaté a pu annoncer qu’un accord avait été signé avec les ayants droit – soulagement intense.

Plusieurs patineurs moins chanceux ont dû cette année trouver un plan B, voire C. La Belge Loena Hendrickx, qui avait initialement opté pour Ashes de Céline Dion, extrait de la bande originale du film Deadpool 2, a finalement dû se r

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