Le concept
«Cette pochette est un prolongement du disque qui interroge notre rapport à la nature, et essaie de brouiller les pistes entre ce qui est naturel et artificiel, pur et impur. Il possède aussi un côté assez psychédélique. J’ai essayé de retrouver cela en mélangeant différentes images qui ne sont pas censées aller ensemble. Comme sur l’album, où on entend des morceaux avec des sons d’étoiles distantes mixés avec le coassement des grenouilles. Tu as l’impression en écoutant Second Nature de te promener dans une forêt ou une jungle. Ce n’est pas forcément évident à traduire sur la pochette, car au-delà de l’aspect purement esthétique, c’est important qu’elle donne une idée de ce qu’on va entendre. J’avais fait d’autres essais, mais cela ne représentait pas du tout la musique. C’est pour cela que je suis parti sur cette idée de verdure pour retrouver l’esprit un peu bucolique des morceaux.»
Le paysage
«Je me balade toujours avec mon appareil photo, un Pentax argentique. C’est vraiment un hobby. Quand j’ai commencé à réfléchir sur le visuel, j’ai passé en revue tous mes clichés en cherchant un univers très familier, à mi-chemin entre l’environnement naturel et humain. Et j’ai retrouvé celui-là, pris dans le Cantal il y a quelques années. Pour moi, c’est un peu l’image type de la nature en Europe avec des champs très domestiqués et ce rocher au milieu avec des marques dessus.»
La créature
«J’avais acheté à New York un livre datant des années 90 sur le nudibranche, une étrange créature aquatique très




