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Interview

Rencontre avec le compositeur Georges Aperghis : «J’essaie d’être de mon temps, sans donner de leçons»

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Le Franco-Grec, qui a révolutionné le théâtre musical avec des ouvrages atomisant le langage et travaillés par la question sociale, est mis à l’honneur dès ce samedi 31 janvier par le festival Présences de Radio France, à Paris.

Philippe Dupuy, né en 1960. Dernier album paru : «l’Amant de la Chine du Nord de Marguerite Duras» (éditions Futuropolis). A paraître : «Sarcophage» (éditions 2042). (Philippe Dupuy/Libération)
Publié le 29/01/2026 à 20h58

Cet article est publié dans le cadre du «Libé tout en BD», entièrement illustré par des dessinateurs et dessinatrices. Retrouvez tous les articles de cette édition ici, et le journal en kiosque ce vendredi 30 janvier.

Le festival Présences de Radio France honore, cette année, Georges Aperghis. Un compositeur singulier qui a revendiqué «l’envahissement du temple théâtral par le pouvoir abstrait de l’organisation musicale». La passion pour le théâtre, qui a conduit le Franco-Grec à collaborer avec Antoine Vitez, Jean-Pierre Vincent et Peter Brook, ne l’a pas empêché de livrer des pièces pour orchestre, instruments solistes, et électronique, tel son Concerto pour accordéon de 2015, qui va être enfin joué à Paris, grâce à Présences. Reste que la France semble préférer ses ouvrages scéniques comme Avis de tempête,

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