Vendredi, deux images chocs jouaient des coudes sur les réseaux sociaux. Sur la première, un couple de militants, Aruana et Rachel, main dans la main, pose à Paris au pied du cavalier d’argent de l’artiste américain Charles Ray, recouvert d’une peinture orange encore dégoulinante et affublé d’un tee-shirt blanc sur lequel on peut lire : «We have 850 days left», en référence au nombre de jours restants pour espérer changer le cours du dérèglement climatique. La scène se passe devant la Bourse du commerce, siège de la collection d’art contemporain de François Pinault qui organisait l’hiver dernier, avec le centre Pompidou, une grande rétrospective du sculpteur hyperréaliste. L’action a été revendiquée. Elle est signée Dernière Rénovation, la branche française du réseau A22 – regroupement de collectifs écologistes de onze pays occidentaux, de Just sto
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Œuvres d’art ciblées par des militants écologistes : les musées sommés d’imaginer des réponses
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Face à la vague mondiale d’actions de militants écologistes, les établissement culturels sont tiraillés entre leur devoir de préservation des œuvres, et la redéfinition de leur rôle dans la lutte contre le dérèglement climatique.
Vendredi, deux activistes de Dernière Rénovation ont versé de la peinture orange sur une sculpture de Charles Ray devant la Bourse du commerce à Paris. (Maxim Korotchenko /Hans Lucas. AFP)
Publié le 21/11/2022 à 19h29
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