L’affaire des affiches qui fait frémir en sourdine tout le milieu de l’art contemporain vient de rebondir jeudi 6 novembre à Marseille. Il y a deux semaines une liste avait été placardée dans les toilettes de la foire Art Basel à Paris recensant les noms d’une vingtaine d’artistes, galeristes, commissaires, enseignants ou directeurs d’école d’art associés aux termes de viol, harcèlement ou agression - des personnalités vivantes ou mortes, certains visés par des procédures, comme l’artiste Claude Lévêque accusé de faits de pédocriminalité, et Georges Phillipes-Valois visé par une enquête de
Violences sexistes et sexuelles
Prise de parole, happening… Les Assises des écoles d’art à Marseille deviennent le théâtre d’opérations #MeToo
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Deux semaines après l’affichage anonyme d’une liste de noms de potentiels harceleurs ou agresseurs dans les toilettes d’Art Basel, des actions ont été organisées au congrès sur les écoles d’art pour critiquer la prise en charge des violences sexistes et sexuelles dans ces établissements.
Pendant le happening organisé par une quarantaine d'élèves pendant les Assises des écoles d'art, à Marseille, jeudi 6 novembre. (Massico)
Publié le 08/11/2025 à 6h00
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