Dans le délicieux jardin du Carmel d’Avignon se sont réunis au matin du 16 juillet la famille ainsi que plusieurs dizaines d’amis et de collègues de Christophe Gleizes. Ce journaliste sportif de 36 ans, qui travaille notamment pour le groupe So Press, a été condamné le 29 juin par le tribunal de Tizi Ouzou à sept ans d’emprisonnement ferme pour «apologie du terrorisme» en raison d’entretiens avec un dirigeant de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK), également responsable du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK). C’est son frère Maxime, comédien, présent au Festival pour deux spectacles, qui a pris l’initiative de ce rassemblement : «C’est mon premier Avignon. Mes parents venaient me voir jouer pendant deux jours, et alors que je dois être sur scène, moi, j’ai toujours la détention de mon frère en tête. Je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose ici, lieu de la liberté d’expression et de la création», affirme-t-il en se dirigeant vers le palais des Papes, où la marche doit se terminer.
Rassemblement
«C’est une torture blanche d’être enfermé» : à Avignon, une marche de soutien au journaliste Christophe Gleizes
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Plusieurs personnes se sont rassemblées mercredi 16 juillet pour le journaliste sportif, incarcéré en Algérie pour «apologie du terrorisme».
La famille de Cristophe Gleizes, à Avignon mercredi. (Christophe Simon/AFP)
Publié le 16/07/2025 à 14h42
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