A force de surexploitation de ses ressources dans un déferlement de films, séries, dessins animés, romans et jeux vidéo, Disney, treize ans après avoir racheté Lucasfilm à George Lucas, semble en passe de transformer l’humus fertile de Star Wars en sable aride. Sans même parler de l’audace et de la qualité – inégales, à regarder les récentes séries Skeleton Crew et The Acolyte – de ses contenus produits à un rythme toujours plus soutenu depuis le lancement de la plateforme Disney +, l’intérêt du grand public comme des fans s’est émoussé au fur et à mesure que les histoires décevantes ont remplacé le hors-champ d’un univers dont on peut paradoxalement de moins en moins dire qu’il est en expansion, mais plutôt en contraction. Une raison de plus pour souligner la grande qualité d’Andor, série peu appréciée
Interview
«ANDOR» de Tony Gilroy : «Il faut imaginer “Star Wars” comme l’Eglise, et Lucasfilm comme le Vatican»
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Sur Disney +, la deuxième et dernière saison de la série accentue sa réflexion sur les régimes autoritaires et leur manœuvres prédatrices à travers les codes intergalactiques de l’Empire. Un travail de fond mené par le scénariste et cinéaste Tony Gilroy, qui raconte comment il s’est approprié la commande.
Andor (Diego Luna) dans «Andor» saison 2 qui se concentre sur le cas de Ghorman, petite planète vouée à la production textile. (Des Willie/Des Willie /Lucasfilm Ltd.)
ParOlivier Lamm
Publié le 23/04/2025 à 8h16
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