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«I Love LA», chronique de la West roast

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HBO confie à la très hype Rachel Sennott l’épineuse mission d’une nouvelle comédie générationnelle sur une bande de vingtenaires californiens.

Rachel Sennott co-écrit «I Love LA» et interprète Maia, 27 ans, qui aspire à une carrière de manager d’influence au sein d’une agence. (Warner Bros. Discovery)
Publié le 14/11/2025 à 17h51

Voici venu le temps de l’accomplissement individuel pur sucre pour Rachel Sennott, révélation des films d’Emma Seligman (Shiva Baby, Bottoms) convertie en néo-icône adorée des réseaux – it girl nonchalante de la génération Z dont elle pourrait être, avec son beau visage de madone rectangulaire, son air grave et ses yeux tombants, une espèce de Joan Crawford ou de Bette Davis. A travers elle, I Love LA, qu’elle co-écrit et interprète, a sous le capot de quoi être un peu plus qu’une série, ses arguments la plaçant d’emblée sur le marché de l’emblème générationnel, puisqu’il s’agit de rien de moins que d’offrir aux zillennials leur Girls ou leur Sex and the City.

Maia, 27 ans, n’aspire certes pas comme

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