Si vous avez manqué l’épisode précédent, Ironheart est un personnage apparu dans Black Panther: Wakanda Forever (2022). Derrière le pseudo, Riri Williams, jeune inventrice afro-américaine géniale qui s’est forgée comme une grande une armure – à la manière d’Iron Man, superhéros totem du Marvel Cinematic Universe, ou MCU, avec la même hubris mais les milliards de dollars en moins au compte en banque. La voilà, au début de sa propre série, virée du prestigieux Massachusetts Institute of Technology où elle était boursière et forcée de rejoindre une bande de cambrioleurs high-tech pour rassembler l’argent qui lui permettrait d’entretenir son armure. Il y a ici une absence rafraîchissante des enjeux du genre («à grands pouvoirs, grandes responsabilités», tandis qu’ailleurs, une pizzeria devient pratiquement le cœur de l’intrigue). Il y a seulement un recyclage malin des meilleurs bouts du Iron Man 3 (2013) de Shane Black (la fabrication de jouets technologiques comme manifestation d’un syndrome post-traumatique, la cuisine comme champ de bataille). Le MCU, où un raton laveur spatial parlant peut croiser un vétéran surgelé de la Seconde Guerre mondiale, est devenu
Dans l'univers Marvel
Sur Disney +, «Ironheart» n’est ni fait ni à fer
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Enième excroissance télévisuelle de Marvel, la série sur une génie de la tech un peu paumée, coup de poing ultra-faiblard contre l’administration Trump, est dispensable.
Dominique Thorne en superhéroïne superinventrice, (seul) point fort de la série. (Jalen Marlowe/Marvel)
ParLéo Soesanto
Publié le 26/06/2025 à 17h00
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