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Libération
Reportage

Sur les répétitions des «Petites Filles modernes…», Joël Pommerat en sculpteur d’instants

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Durant cinq heures, «Libération» a assisté au filage d’une partie de la dernière création du metteur en scène, à quelques jours d’une longue tournée en France. Un moment propice au presque achevé permanent et au fugace bien vivant.

Les deux actrices des «Petites Filles modernes (titre provisoire)», Coraline Kerléo et Marie Malaquias, glissent sans peine dans des corps, voix, et postures d’enfant. (Agathe POMMERAT)
ParAnne Diatkine
envoyée spéciale à La Rochelle
Publié le 20/11/2025 à 16h17

Mais que voit-on ? Mais qui sont-elles ? Comment être certaine qu’elles sont de chair et d’os ? Qu’est-ce qui les distingue de leurs reflets, images animées en miroir ? C’est fou comme avec une simple boîte noire, deux jeunes actrices surprenantes – Coraline Kerléo et Marie Malaquias – et quelques génies de la lumière et du son, dont l’indispensable scénographe et concepteur de lumière Eric Soyer, Joël Pommerat parvient à jeter le trouble et questionner le regard.

Où est-on ? A la Coursive, scène nationale de La Rochelle, en pleines répétitions. Quand ? A deux jours et des poussières de la «nouvelle première» des Petites Filles modernes (titre provisoire), dernière création d’envergure du metteur en scène. Nouvelle première ? Vraiment ? Oui, puisque le spectacle a déjà été représenté au printemps, à Châteauvallon-Liberté, la scène nationale de Toulon où la compagnie était en résidence. Rassurons les spectateurs : la version qu’ils ont vue était aboutie

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