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On a regardé pour vous

Trémolos ringards, armée de doudounes et J.D. Vance : la cérémonie d’ouverture des JO d’hiver de Milan-Cortina, un summum de business spectacle boursouflé

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On nous l’avait bien dit : la soirée d’ouverture des Jeux 2026 serait consensuelle. Une Mariah Carey crispée, des tableaux folkloriques barbants et une allégeance aux Etats-Unis, rien ne nous aura été épargné.

Au stade San Siro de Milan, Mariah Carey, visage de cire à la limite de l'inconscience, a interprété sans passion «Nel blu, dipinto di blu» (plus connue sous le titre de «Volare»). (Yves Herman/REUTERS)
Publié aujourd'hui à 8h32

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Une image, très vite, évidente : Mariah Carey au cœur du stade San Siro de Milan (76 000 personnes), visage de cire, assommée, à la limite de l’inconscience, interprétant sans passion et avec une curieuse raideur, comme si elle avait un flingue pointé dans le dos, Nel blu, dipinto di blu de Domenico Modugno (plus largement connue sous le titre de Volare), qu’elle coule dans un grand bain tiède, plein de trémolos ringards. Version transparente, consensuelle, copie de premier de la classe qui fait écho à tout le reste.

On avait été prévenus dès le départ : cette année, pas de têtes coupées, ni de gros dudule peint en bleu, la cérémonie d’ouverture des 25es Jeux olympiques d’Hiver de Milan-Cortina serait sobre, traditionnelle, populaire – et sans surprise tous les invités ayant été annoncés à l’avance,

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