Menu
Libération

Lemercier fait son «Valibé»

Réservé aux abonnés

Publié le 24/11/2008 à 6h51, mis à jour le 24/11/2008 à 6h51

Quand, l'année dernière, nous avons appris que le Palace, agonisant après presque vingt ans d'abandon, allait redevenir la salle de music-hall qu'elle avait été avant sa transformation en boîte de nuit, nous avons pensé que c'était une bonne nouvelle. Lorsqu'au Festival de Cannes, nous avons eu la certitude que Valérie Lemercier serait celle qui inaugurerait cette nouvelle salle parisienne, Ô joie, nous avons aussitôt imaginé faire quelque chose d'un peu particulier avec elle. Comme de l'inviter à être la rédactrice en chef du journal.

Ce n'est pas la première fois qu'un artiste passe la journée dans nos locaux pour donner son avis sur l'actualité. Sauf que Valérie, elle, ne voulait pas. Elle ne savait pas quoi dire sur les élections américaines, sur la Géorgie, sur la crise mondiale ou sur le sketch permanent du Parti socialiste. Alors, elle nous a proposé de faire son propre journal, un Baby Libé avec sa une, ses illustrations, son carnet, ses petites annonces, son édito et son portrait de «der».

C'est ainsi que dès potron-minet, ou presque (11 h 30 quand même), elle a débarqué avec ses crayons de couleurs, ses plumes, son encre et son ordinateur portable. Sans la moindre vergogne, elle a métamorphosé la table de réu du plateau culture en bureau du ministère des affaires Lemercier. Elle n'avait rien préparé, à part le croquis du logo «Valibération» et sa photo en Chantal Sicler dont elle a écrit le portrait. Dix heures plus tard, l'interview était en boîte (lire page

Pour aller plus loin :

Dans la même rubrique