Entre soft power etpropagande, la culture se fraie mille chemins dans le monde politique, pour le meilleur et pour le pire. Dans son nouveau numéro, la Revue du crieur analyse quelques cas d’école en la matière. Après un portrait de Joann Sfar, «le BHL de la BD», et un voyage dans la tête de Mélenchon, on découvre ainsi une Russie poutinienne où «on pleure les tsars et on glorifie l’URSS» à grand renfort de films de propagande et de musées d’histoire officielle face auxquels les centres d’art moins conventionnels peinent à survivre. On voit comment la France, à défaut de véritables relations diplomatiques et économiques, utilise la culture pour maintenir des liens avec la Corée du Nord, avec pour ambassadeurs (ou, du moins, visiteurs), des personnalités aussi diverses que Claude Lanzmann, Jean Echenoz ou Dieudonné. Le voyage se poursuit avec la fabrique des intellectuels indiens ou la formation intellectuelle du président turc, Recep Tayyip Erdogan.
La culture, arme politique
Publié le 28/02/2018 à 17h06
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