Sur le blog «Géographies en mouvement» publié par Libération.fr le géographe Gilles Fumey a rendu compte de la 3e édition des Rencontres anti-fashion, qui viennent de se tenir à Marseille. Des pistes pour «Un nouvel écosystème pour la mode» y ont été dessinées. Car la mode, rappelle le spécialiste, «est la principale industrie la plus polluante du monde avec le pétrole». Un «gâchis qui n'est pas qu'environnemental» mais aussi social. Il suffit de rappeler «l'effondrement d'un bâtiment au Bangladesh en 2013 tuant 1 138 personnes et blessant plus de 2 000 autres pour comprendre l'envers du décor de la "fast fashion"». Inspirés par le manifeste Anti-Fashion de la défricheuse de tendances néerlandaise Lidewij Edelkoort, les intervenants ont exploré les différents scénarios «pour lutter contre la surconsommation : récupération, réparation, recyclage, économie circulaire, etc.». Des solutions existent déjà sur le marché : l'Atelier Bartavelle s'applique à (re-)fabriquer «des produits durables», la jeune marque Itinérance tente de redonner une histoire aux vêtements…
Luxe, mode et surconsommation
Publié le 20/06/2018 à 19h46
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