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Stéphane Simon, business souverain

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Associé de Michel Onfray pour le lancement de «Front populaire», le producteur mise sur les webtélés par abonnement.

Stéphane Simon, le cofondateur de la revue trimestrielle "Front populaire".  (Photo Bernard Martinez)
Publié le 24/06/2020 à 18h06

Fâché par un récent billet du directeur de Libé, Laurent Joffrin, Stéphane Simon, d'habitude bien disposé à l'égard d'un quotidien qu'il lit depuis longtemps, n'a pas souhaité répondre à nos questions. Le producteur de télévision n'a pas goûté - c'est le moins qu'on puisse dire - l'accueil réservé par une partie de la presse à Front populaire, la nouvelle revue trimestrielle de Michel Onfray, dont il est l'associé de l'ombre. Comment peut-on accuser un média de dérive fasciste avant même de l'avoir lu ? Ainsi s'interroge l'homme d'affaires, maugréant contre les «procès d'intention» faits à son encontre et à celui du philosophe normand.

Fils d'instituteurs de gauche, le Nantais, 53 ans, fait l'objet d'une attention renouvelée à l'occasion du lancement de Front populaire. Un nouvel acte de compagnonnage avec Onfray, avec lequel il a créé une webtélé payante dès 2016.

D'autres ont suivi depuis, incarnées à l'extrême, avec la journaliste souverainiste Natacha Polony (Polony TV), avec l'avocat d'extrême droite Gilles-William Goldnadel (Goldnadel TV), ou autour des polémistes très conservateurs Elisabeth Lévy et Ivan Riou

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