«C’est quand même une victoire, ça fait plaisir !» Cet élu de la CGT, salarié d’ArcelorMittal France à Dunkerque, ne boude pas son plaisir après le vote de l’Assemblée nationale : la proposition de loi de nationalisation de son entreprise a été adoptée dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 novembre. Il faisait partie de la manifestation organisée devant le Palais-Bourbon la veille. «On ne pouvait pas rester, mais dans le bus, on a écouté la séance en direct, sur les téléphones portables, raconte-t-il. J’ai été impressionné par le travail d’Aurélie Trouvé, elle a parlé avec ses tripes.» La députée LFI de Seine-Saint-Denis portait le texte, et «elle l’a bien fait», savoure-t-il. Malgré les amendements, venant en majorité du
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A ArcelorMittal Dunkerque : «Dans la symbolique, la nationalisation, c’est plus qu’important»
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Les syndicats du groupe, CGT en tête, ont accueilli avec satisfaction l’adoption de la proposition de loi des insoumis visant à nationaliser l’entreprise sidérurgique. Mais ils savent que le texte a peu de chance d’être adopté par le Sénat.
Lors d'un rassemblement à l'appel de divers syndicats de la métallurgie pour soutenir la proposition de loi LFI, devant l'Assemblée nationale le 27 novembre 2025. (Valerie Dubois Valérie Dubois/Valérie Dubois)
Publié le 28/11/2025 à 18h58
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