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Il faut un moral d’acier pour croire que la nationalisation d’ArcelorMittal France pourrait sauver à elle seule ce qui reste de la sidérurgie française. Mais comment la puissance publique pourrait-elle rester les bras croisés quand l’avenir de sept aciéries du nord et de l’est de la France reste «incertain» après l’annonce de 630 suppressions de postes, dont près de la moitié sur le site historique des hauts-fourneaux de Dunkerque ?




