Le gouvernement s’apprêterait-il, sans forcément saisir le réel de ce qu’il enclenche, à réaliser sa plus grande avancée écologique – sa seule qui ne relève pas du cosmétique, diront certains ? Mardi 25 novembre, Sébastien Lecornu a «demandé au ministre en charge de l’Economie et de l’Energie [Roland Lescure] de travailler à des scénarios de baisse du prix de l’électricité pour les Français», a rapporté l’entourage du Premier ministre à l’AFP, en précisant que cette volonté s’inscrit «dans le cadre d’un grand plan écologique de décarbonation de l’électricité et de l’énergie». Or une baisse importante des prix de l’électricité ne serait pas seulement une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat et «pour la décarbonation de l’énergie», un secteur déjà plus vertueux en France qu’ailleurs. Cette baisse serait, surtout, un signal-prix qui inciterait à, enfin, accélérer sur la nécessaire électrification des usages, condition indispensable à la décarbonation réelle et efficace de toute l’économie.
On ne sait pas encore grand-chos




