Le groupe a fini par se conformer aux ordres de la répression des fraudes. Sous la menace d’une astreinte financière journalière de près de 70 millions d’euros, Booking.com, plateforme reine de réservation d’établissements touristiques, a mis à jour, ce jeudi 29 janvier, une partie de ses clauses contractuelles avec les hôtels. Une mesure censée favoriser la transparence et l’équilibre de la relation entre la société et les gérants hôteliers.
En juillet, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) avait estimé que ses conditions générales de prestations, ainsi que celles d’autres plateformes non nommées, comportaient «des clauses manifestement déséquilibrées au détriment des hôteliers français». Le gendarme de la concurrence en avait alors dénombré près d’une quarantaine et avait imposé au site de modifier ses «pratiques non conformes» avant le 31 décembre 2025. En désaccord avec les conclusions de l’enquête, Booking.com avait toutefois promis, en août, de respecter les demandes d




