C’est depuis Matignon, vendredi 16 janvier au soir, que Sébastien Lecornu a donc mis ses propositions sur la table. Objectif : séduire le Parti socialiste et ainsi espérer échapper une nouvelle fois à la censure. Après avoir assuré «proposer des évolutions importantes du projet de budget pour cette année 2026», le Premier ministre a aligné les mesures sur tous les thèmes ou presque : pouvoir d’achat, étudiants, agriculture, logement, cotisations sociales… Mais Lecornu a laissé de côté de gros morceaux qui figuraient parmi les demandes de la gauche, à commencer par la fiscalité sur les ultrariches et les plus grandes entreprises. Sur ces dernières, il n’a rien dit hormis que «chacun doit payer sa juste part, c’est une question de justice fiscale et l’attente des contribuables est forte, c’est un débat important pour l’avenir». Au global, il a affirmé son intention de réduire le déficit à l’objectif fixé de 5 % du PIB, au lieu de 5,3 % à ce stade des discussions parlementaires.
Hausse de la prime d’activité
Au-delà de ces propos évanescents, certaines mes




