«Il faut l’oublier». A l’évocation du nom de Gabriel Zucman, ce milliardaire s’exaspère. Un autre, millionnaire, développe sa théorie de la cafetière : il faut rajouter de l’eau sur le marc de café – en l’occurrence lancer dans le débat des idées à l’efficacité moindre – pour diluer l’impôt plancher à 20 milliards que propose l’économiste.
Ces deux-là ne veulent plus entendre parler de cet universitaire franco-américain de 39 ans. Et encore moins de sa proposition, qui vise à faire en sorte que les 1800 ménages dont le patrimoine dépasse 100 millions d’euros s’acquittent d’un impôt plancher de 2 % sur leur fortune. Un taux qui ne rendrait pas la fiscalité plus progressive, mais qui mettrait fin à la dégressivité de la fiscalité pour les plus riches des plus riches, mise en évidence au printemps 2023 par les travaux de l’Institut




