Pas de panique pour les finances publiques au moment où le gouvernement est censé faire des économies à tout va : le nouveau «service national volontaire» de dix mois annoncé ce jeudi 27 novembre «dès l’été 2026» par Emmanuel Macron, lors d’un déplacement à la 27e brigade d’infanterie de montagne de Varces, en Isère, sera plutôt un service low-cost sur le plan budgétaire vu la modestie des effectifs envisagés. Le chef de l’Etat a ainsi évoqué une cible de «3 000 jeunes» volontaires sélectionnés l’an prochain par les armées, avant une montée en puissance très progressive qui aboutirait à «10 000 jeunes incorporés en 2030», puis «50 000 jeunes» en 2035. Ce qui représenterait à cette date moins de 10 % d’une classe d’âge mobilisable évaluée entre 600 000 et 800 00
Décryptage
Combien va coûter le «service national volontaire» d’Emmanuel Macron ?
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La cible plutôt modeste de ce futur service national basé sur le volontariat – 10 000 jeunes en 2030 – limitera la dépense. Selon le chef de l’Etat, elle se chiffrera à «un peu plus de 2 milliards d’euros» sur les cinq prochaines années.
Une séance d'entraînement au tir laser dans le cadre de la journée de la défense et de la citoyenneté au fort de Montrouge, au sud de Paris, le 26 novembre. (Dimitar Dilkoff/AFP)
Publié le 27/11/2025 à 15h57
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