Pour la troisième année consécutive, les voyants du marché du meuble en France sont au rouge. Malgré une «légère croissance» au second semestre, les ventes de 2025 ont chuté de 1,8 % par rapport à l’année précédente, selon des données publiées mardi 4 février par la Confédération nationale de l’équipement du foyer, l’Ameublement français et l’Institut de prospective et d’étude de l’ameublement. Le niveau total des dépenses reste légèrement supérieur au niveau pré-Covid, mais la branche de la cuisine est le seul à être en croissance sur l’année.
Plombés par la mauvaise santé de l’immobilier et la concurrence croissante des plateformes chinoises de «fast furniture», comme Temu ou Shein, les représentants de la filière ont toutefois souligné, lors d’une conférence de presse, l’espoir d’une «reprise» à venir, portée par une stabilisation du pouvoir d’achat des ménages.
Le député écologiste d’Indre-et-Loire Charles Fournier soutient depuis plusieurs mois la création d’une mission d’information flash à l’Assemblée nationale sur l’état de la filière ameuble




