En août 2025, elle avait, aux côtés de plusieurs autres petites marques, quitté le célèbre magasin de la rue de Rivoli, sans faire de bruit. A cause de retards de paiement répétés ou par opposition à l’implantation du géant chinois Shein dans la galerie marchande, des poids lourds comme Dior et Guerlain leur avaient emboîté le pas, juste avant les fêtes.
Six mois plus tard, l’entreprise française Flowrette, spécialiste des bouquets de fleurs séchées ou artificielles, compte désormais faire entendre sa voix. Dans une vidéo publiée en ligne mercredi 4 février, la structure d’une «petite dizaine de salariés» a annoncé lancer une action en justice contre le B




