Après l’horreur en Suisse, les métiers de la nuit sont d’autant plus sous le choc que l’incendie meurtrier du bar le Constellation dans la station chic de Crans-Montana dans la nuit du nouvel an – où l’enquête est toujours en cours – fait suite à une série de drames déclenchés par «le même effet domino». Non-respect des règles élémentaires de sécurité, zone grise réglementaire entre bars pour noctambules et discothèques, série d’imprudences et comble de malchance, mais surtout utilisation, désormais à bannir, de bougies scintillantes type feux de Bengale… «Quand tous ces facteurs de risques bien connus sont mis ensemble, il suffit malheureusement d’une étincelle pour déclencher la catastrophe», se désole David Zénouda, le vice-président de l’Umih Paris IDF (Union des métiers de l’hôtellerie-restauration) qui constate que «
Drame
«Il faut mieux réglementer sans tuer la fête» : après l’incendie de Crans-Montana, l’hôtellerie-restauration appelle à plus de contrôles
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La catastrophe du Constellation le 1er janvier pose à nouveau la question de la sécurité. Si les normes en France et en Suisse sont très strictes dans les boîtes de nuit, elles le sont moins dans les autres établissements. Des professionnels réclament l’interdiction des feux scintillants dans ces lieux.
Devant le bar le Constellation, bouclé par les autorités, au lendemain de l'incendie meurtrier du nouvel an à Crans-Montana en Suisse. (Antonio Calanni/AP)
Publié le 02/01/2026 à 15h21
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