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Le billet de Jean-Christophe Féraud

Débrancher le soutien financier aux énergies renouvelables ? Le risque de la vision court-termiste au pays de l’atome roi

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Le gouvernement a confié une mission à Jean-Bernard Lévy, l’ancien patron d’EDF et Thierry Tuot, ex-directeur général de la Commission de régulation de l’énergie, pour «optimiser» les subventions dont bénéficient l’éolien et le solaire. Un mauvais signal qui laisse craindre un retour au dogme du tout nucléaire.

Un parc éolien maritime, au large de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), en septembre 2024. (Fabrice Picard/Vu pour Libération)
Publié le 03/12/2025 à 18h47

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Même les enfants le savent : on ne met pas tous ses œufs dans le même panier. C’est pourtant l’erreur que la France risque de faire en coupant dans ses mécanismes de soutien aux énergies renouvelables pour tout miser sur la relance du nucléaire. Alors que la publication de la «PPE3», la Programmation pluriannuelle de l’énergie, censée fixer une trajectoire pour la production électrique du pays d’ici à 2035 se fait attendre, le gouvernement Lecornu a décidé d’auditer le coût de l’éolien et du solaire pour les finances publiques. A priori plus dans l’idée de passer un gros coup de rabot sur les prix au mégawattheure électrique jusqu’ici fixés par l’Etat pour encourager les énergies vertes que pour pérenniser ce

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