Au Sénat, ce vendredi après-midi, il n’a été question ni de chien en danger, comme avec Gabriel Attal, ni de critique des décisions prises par ses successeurs, comme avec Bruno Le Maire. Après ses anciens collègues de gouvernement, c’est Elisabeth Borne qui était auditionnée dans le cadre de la mission d’information sur la dégradation du déficit public. Pour cette dernière plongée dans les coulisses du pouvoir, les sénateurs se sont concentrés sur les décisions prises par la Première ministre entre le 7 décembre 2023, date de la première note émise par les services de Bercy à l’attention du ministre de l’Economie et des finances s’inquiétant d’un risque d’écart entre la prévision et la réalité des recettes encaissées, et le 9 janvier 2024, date du remplacement de Borne par Gabriel Attal. «Le début d’une grande dérive», commente Jean-François Husson, rapporteur général (LR) du Budget.
Audition
Dérapage du déficit : au Sénat, la défense d’Elisabeth Borne, témoin des premières embardées budgétaires
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L'ancienne Première ministre Elisabeth Borne, avant on audition devant le Sénat, le 15 novembre. (Bertrand Guay/AFP)
publié le 15 novembre 2024 à 19h31
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