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Des data centers en orbite ? Le plan sur la comète des patrons de la tech

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Depuis quelques mois, c’est leur nouvelle lubie : face aux besoins en eau et en énergie de l’IA, ils rêvent d’envoyer des centres de données dans l’espace pour profiter de la proximité du Soleil et du froid sidéral. Un projet moins futé qu’inquiétant.

Anders Nilsen, né en 1973. Dernier album paru : «Tongues» (éditions Atrabile). (Anders Nielsen/Libération)
Publié le 29/01/2026 à 19h17

Cet article est publié dans le cadre du «Libé tout en BD», entièrement illustré par des dessinateurs et dessinatrices. Retrouvez tous les articles de cette édition ici, et le journal en kiosque ce vendredi 30 janvier.

Visuellement, on est moins sur un monolithe à la Kubrick que sur une pub pour Lego Technic. Dans une démo de quarante-deux secondes avec un effet vidéo de mauvaise qualité, un module spatial largue un bout de data center, qui vient se greffer à d’autres, pour constituer un méga-centre de données de 5GW alimenté par un genre de toile de panneaux solaires de 4 kilomètres carrés, le tout flottant dans l’espace. Voilà le plan de Philip Johnston, le jeune entrepreneur américain derrière Starcloud. Cette start-up de data centers en orbite travaille en partenariat avec Nvidia et a déjà levé 21 millions de dollars en quelques années. En trois messages, on attrape son fondateur sur LinkedIn. Cet ancien du groupe McKinsey, passé par Harvard, qui a

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