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Billet

Elon Musk et le caprice Twitter: quand est-ce qu’on parle des salariés?

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A quelques jours du procès l’opposant à Twitter, la girouette Musk refait des siennes : tout compte fait, oui, il veut bien racheter le réseau social. Un énième rebondissement qui force à s’interroger sur le sort réservé aux salariés de la plateforme.

Lors de sa première rencontre avec les salariés, Elon Musk aurait affirmé «Si quelqu’un fait des choses utiles, c’est très bien. Sinon, je me demande pourquoi il est dans l’entreprise». (Glenn Chapman /AFP)
Publié le 05/10/2022 à 19h00

Après l’avoir voulu, puis plus voulu, il le reveut finalement. Lorsque, à quelques jours du giga procès qui doit les opposer, Elon Musk a remis le rachat de Twitter sur le tapis mardi, un très – très – long soupir a parcouru l’open space de Libé. De la signature d’un accord à 44 milliards de dollars en avril aux préparatifs du procès, voilà plus de six mois que l’on suit les péripéties de cette affaire avec attention. Et de ces six mois turbulents nous, journalistes, en tirons une impression étrange : celle d’avoir chroniqué la virée embarrassante d’un enfant gâté dans un magasin de jouets. Sauf que face au multimilliardaire il y a 7 500 salariés que ses humeurs tiennent en otage.

Enfin, à ce stade, difficile d’avancer un chiffr

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