Après l’avoir voulu, puis plus voulu, il le reveut finalement. Lorsque, à quelques jours du giga procès qui doit les opposer, Elon Musk a remis le rachat de Twitter sur le tapis mardi, un très – très – long soupir a parcouru l’open space de Libé. De la signature d’un accord à 44 milliards de dollars en avril aux préparatifs du procès, voilà plus de six mois que l’on suit les péripéties de cette affaire avec attention. Et de ces six mois turbulents nous, journalistes, en tirons une impression étrange : celle d’avoir chroniqué la virée embarrassante d’un enfant gâté dans un magasin de jouets. Sauf que face au multimilliardaire il y a 7 500 salariés que ses humeurs tiennent en otage.
Enfin, à ce stade, difficile d’avancer un chiffr




