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Espionnage de nos smartphones : les bonnes pratiques de l’agence gouvernementale de cybersécurité pour se protéger

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Dans un rapport à paraître ce mercredi 26 novembre, transmis en avant-première à «Libé», l’Anssi synthétise l’état des connaissances sur les vecteurs de piratage des téléphones portables et les mesures à mettre en place pour s’en prémunir.

Au sein de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), à Paris, en novembre 2022. (Thomas Samson/AFP)
Publié le 25/11/2025 à 20h00

Le constat est unanime, rappelé encore il y a quinze jours dans la matinale de France Inter par Nicolas Lerner, le patron de la DGSE, le renseignement extérieur français : «Un téléphone, c’est un espion, c’est un mouchard que vous avez dans votre poche.» La formule n’a sans doute jamais été aussi vraie : parce que les applications mobiles s’invitent désormais dans tous les aspects de nos vies, ou peu s’en faut, parce que nous leur confions toujours plus de données, mais aussi parce que les capacités d’intrusion informatique n’ont jamais proliféré entre autant de mains, à la faveur du florissant commerce des logiciels espions.

Le rapport que l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) consacre à l’«état de la menace depuis 2015» concernant les téléphones mobiles, à paraître ce mercredi 26 novembre et que Libération a lu en avant-première, expose, en une synthèse dense d’une quarantaine de pages, à la fois l’ampleur du problème et les «bonnes pratiques» à mettre en œuvre pour s’en protéger. En mettant les phénomènes à leur juste place : si les tentatives d’hameçonnage des cybercriminels

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