C’est l’un des feuilletons médiatiques les plus suivis depuis l’été : la polémique des «influvoleurs». Un nom dégoté par le rappeur Booba pour ces personnalités, en majorité issues de la télé-réalité, profitant de leur notoriété sur les réseaux sociaux pour arnaquer leurs abonnés. La soudaine – mais tenace – obsession de l’artiste pour ceux qu’il présente comme des magouilleurs 2.0 a eu le mérite de mettre en lumière des pratiques commerciales pas toujours illégales, mais souvent malhonnêtes. Libération avait enquêté sur les plus récurrentes, du drop-shipping (une pratique dans laquelle le vendeur ne se charge que de la commercialisation du produit, à un prix nettement plus élevé ; c’est le fournisseur du vendeur qui expédie la marchandise au consommateur final) aux pseudo-conseils en trading. Bémol : survolté par son combat contre ce mal de la société, Booba s’est acharné sur Magali Berdah, fondatrice de l’agence d’influenceurs Shauna Events, qu’il a rapidement consi
Influvoleurs
Influenceurs : à Bercy, on régule pas (encore) avec ces choses-là
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Malgré deux propositions de textes déposées par l’opposition pour lutter contre les escroqueries fleurissant sur les réseaux sociaux, le ministère de l’Economie veut prendre le temps avant d’envisager des solutions législatives face aux abus des influenceurs.
Magali Berdah, propriétaire de l'agence d'influence Shauna Events, avec son avocat, Antonin Gravelin-Rodriguez, lors d'une conférence de presse à Paris, le 14 septembre 2022. (Christophe Archambault/AFP)
Publié le 16/12/2022 à 6h56
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