Lorsqu’il était encore chez Microsoft France, Arnaud (1) se rappelle de «petits concours» organisés entre les services. Le gagnant ? Celui qui utilisait le plus l’intelligence artificielle pour travailler. «Ça pouvait être sympa», se rappelle l’ex-employé. Avec le recul, il s’en amuse toutefois un peu moins. Cette année, Arnaud a fini par devoir prendre la porte… à cause de l’IA.
Dans le monde, son cas est loin d’être isolé. La firme fondée par Bill Gates a annoncé en juillet la suppression de 9 000 emplois à l’international. Amazon en a fait disparaître 14 000, Accenture 12 000,




