Licenciés, précarisés, réorientés… Ils et elles ont vu l’intelligence artificielle débouler et bouleverser leur carrière. A l’heure où l’IA est brandie par de grandes boîtes américaines (Amazon, Microsoft, IBM…) pour justifier la suppression de dizaines de milliers d’emplois, la moitié des 2 000 cadres dirigeants dans 13 pays interrogés dans le cadre d’une étude internationale disent avoir déjà réduit leurs effectifs pour cette raison. Et en France ? Plus silencieuse, la casse algorithmique est aussi déjà à l’œuvre.
Employé remplacé du jour au lendemain, salarié de grande boîte tech sacrifié sur l’autel de l’innovation, graphiste en chute libre et autres freelances aux missions taries… Cinq travailleurs et travailleuses ont accepté




